
Nos couleurs ne sortent pas d'un nuancier. Elles viennent de la matière.
Le blanc de chaux n'est pas un blanc, c'est un fond chaud. La sauge apaise, le laiton luit, le sang de boeuf donne de la profondeur. Et le paprika pose le seul instant dont une pièce a besoin. Pas plus, un point fort par regard.
Des tons rompus
Nous peignons rarement des tons purs. Les couleurs sont rompues, avec de la terre, du gris, du temps. Ainsi naissent des pièces qui sonnent autrement à la lumière du jour que le soir.

Pas de blanc pur, pas de noir pur
Pas de blanc pur, pas de noir pur. Ce n'est pas une règle de manuel, c'est une observation. Les pièces qui respirent ont des tons chauds et rompus.